Qui connaît l’identité du modèle ?

Pastel mis en avant: le bourg de Saint-Geyrac hiver 2021 (Josette Galinat)

« La petite villageoise à l’œillet rouge »
Adolfo GUIARD LARRAURI

On peut voir ce tableau au Musée de Bilbao en Espagne.

Il s’agit du portrait d’une petite paysanne avec un œillet rouge dans la bouche et un pot au lait sur la tête.

Il a été peint en 1903, en Espagne, par Adolfo GUIARD LARRAURI (1860-1916).

Quelqu’un peut-il nous renseigner sur l’identité de cette jeune-fille ?

Les personnes qui auraient des informations sur l’identité de cette jeune fille peuvent prendre contact:

  • avec notre association par mail: cis24.association@gmail.com 
  • ou téléphoner à J Galinat 05 53 35 09 81

Sarlandie de La Robertie

Image mise en avant : extrait de la carte de Belleyme n° 23 secteur de La Gélie à Saint-Félix-de-Reilhac.

Pour continuer l’histoire de cette famille cliquez sur les liens au bas de l’article.

Comme pour notre famille Gaillard Lacombe le nom de cette famille a changé au cours des enregistrements d’ actes paroissiaux et d’état-civil.

C’est à Pierre Jules Joseph Marie (1870-1914) et son frère Henri Louis (1877-1916) que nous devons  la rectification de leur nom.

Voici quelques extraits du  Supplément au registre des actes de naissances de la commune de Saint-Félix- de –Reilhac, contenant 4 feuillets cotés et paraphés par le Président du Tribunal civil de Bordeaux, pour l’année 1905.

«Sarlat le 23 décembre 1905.

……

A la requête de Monsieur Pierre Jules Joseph de la Robertie propriétaire demeurant au château de la Gélie, de Monsieur Henri Louis de la Robertie même domicile commune de S Félix et Mortemart…….

…….que le nom de Larobertie ait été indiqué en un seul mot ; que ces erreurs ou omissions ne peuvent faire perdre aux appelants le droit de réclamer leur véritable nom de famille établi par des actes nombreux qu’on doit encore nous  tenir compte de cette circonstance relevée par le jugement du tribunal de Bergerac que les Sarlandie de la Robertie n’appartenaient pas à la noblesse, n’avaient aucun titre, ne possédaient aucune terre noble et exerçaient d’après les actes produits les professions de marchand ou médecin ; que la particule empruntée à un nom de terre et servant à distinguer les membres d’une même famille ne constitue pas la noblesse et que c’est pour ce motif que la loi du 6 fructidor an XI permet de les réclamer comme noms surnoms anciens désignant les familles ; qu’il convenait de réformer le jugement du tribunal de Bergerac et de dire que le nom des appelants est SARLANDIE DE LA ROBERTIE et d’ordonner les rectifications demandées…..

Nous invitons Monsieur le Maire de ladite commune  à faire transcrire ledit arrêt sur les registres de l’état-civil de la commune et à faire mentionner les notifications ordonnées par ledit arrêt…… »

Suit la  liste des actes qui doivent porter les notifications en  mention marginale.

I Antoine SARLANDIE SIEUR de LA ROBERTIE

Docteur en médecine à Dussac.

Il est né vers 1704. Il est décédé le 7 septembre 1759 à Dussac (Dordogne), à l’âge de 55 ans.

Il est le fils légitime de Pierre SARLANDIE SIEUR de LA ROBERTIE (vers 1665‑ vers 1721), âgé de 39 ans environ, et de Marie LAGRANGE (‑1736).

Il se marie le 20 août 1742 à Eyzerac (Dordogne), avec Catherine MARTIN de LA SALLE (née vers1714‑ †vers 1805), fille de Martial MARTIN de LA SALLE SEIGNEUR DU MEYNIAUX (1685‑1755) et d’Anne BROU de LA BARTHE (1689‑1720). Antoine a 38 ans et Catherine a 28 ans.

D’où :

       1) Martial SARLANDIE ROBERTIE

Il est né en 1744. Il est décédé le même jour, à l’âge de moins d’un an.

   2) … SARLANDIE ROBERTIE

Il est né en 1745. Il est décédé le même jour.

       3) Georges SARLANDIE ROBERTIE

Il est né en 1748. Il est décédé le même jour.

       4) Bertrand LAROBERTIE qui suit dans un lien ci-dessous

       5) Marie SARLANDIE ROBERTIE

Elle est née en 1757. Elle est décédée le 10 mai 1817 à Excideuil (Dordogne), à l’âge de 60 ans

Elle se marie avec Pierre PARROT SEIGNEUR de PUYROCHE (17531842) le 19 novembre 1776 à Dussac (Dordogne). Marie a 19 ans et Pierre a 23 ans.

       6) Bernard SARLANDIE ROBERTIE

     Il se marie avec Marie AUDEBERT.

       D’où : Françoise SARLANDIE ROBERTIE.

Elle est née le 24 juillet 1786 à Bosgibeau paroisse de Dussac (Dordogne).

Elle se marie avec Eymeri LAROCHE (1786), cultivateur le 2 juin 1807 à Dussac (Dordogne). Eymerie a 21 ans et Françoise a 20 ans.

Pour continuer l’histoire de cette famille cliquez sur les liens ci-dessous

Bertrand Larobertie

Branche aînée : Pierre

Branche cadette : François Jacques

Branche Benjamine : Guillaume Prosper

Sous-branche issue de Pierre Jules

Sous-branche issue de Joseph Georges

Elections municipales de 1947

Image mise en avant : Conseil municipal 1971 Photo J Galinat. A gauche de la photo : Gaston Reynet A droite de la photo : Robert Théodore

La constitution de la IVe république a été adoptée le 13 octobre 1946. Dans ce cadre, de nouvelles élections municipales sont prévues les 19 et 26 octobre 1947. Au 31 mars 1947, 245 électrices et électeurs sont inscrits sur les listes électorales:

11 conseillers municipaux sont à élire. 2 listes se présentent à Saint-Geyrac au suffrage des électeurs.

Les deux listes en présence le 19 octobre 1947

Un profond renouvellement marque ces élections. Les femmes ont obtenu le droit d’éligibilité en 1944, mais ne sont pas très nombreuses sur les 2 listes. L’égalité hommes-femmes n’est pas encore entrée dans les mœurs à Saint-Geyrac. Cela a beaucoup changé depuis, n’est-ce pas? Voici les résultats :

Monsieur Louis Bord a été élu maire de la commune de Saint-Geyrac avec comme adjoint Monsieur Robert Théodore.

Photos J Galinat 1971

Références et BIBLIOGRAPHIE :

  Histoire du Périgord  d’Anne-Marie Cocula-Vaillières   Editions Jean-Paul Gisserot 2019

2   La Dordogne dans la Second Guerre mondiale  sous la direction d’Anne-Marie Cocula et de Bernard Lachaise   Editions Fanlac 2020

Foulcon de Peyly

Image mise en avant: les bâtiments de Lauzelie tirée de Google Map 2022

A la lecture de cet article, pour plus de renseignements, cliquez sur les liens en bleu.

Lauzelie appartenait à une ou deux familles Tibal, puis passa par mariage à la famille Gaillard et enfin par mariage aussi, à la famille Foulcon de Peyly en 1728.

Armoiries dessinées par les élèves de la classe unique de Saint Geyrac dans les années 1970

I Etienne Foulcon de Peyly
II Pierre Foulcon de Peyly
III Jacques Foulcon de Peyly
IV Pierre Foulcon de Peyly
V Simon Achille Foulcon de Peyly
VI Pierre Dominique Joseph Foulcon de Peyly
VII « Lauzelie » après la vente de s a Foulcon de Peyly

Généalogie de la famille Foulcon de Peyly

La Résistance

Après la défaite militaire de juin 1940, la résistance à l’occupation allemande et au régime de collaboration de Pétain s’est organisée très progressivement. Aux actions de sabotage des infrastructures pendant les années 41 et 42, ont succédé des attaques armées contre l’armée allemande. La riposte de celle-ci et des organisations de collaboration ont été violentes et sanglantes dès 1943.

Saint-Geyrac n’a pas été un village-martyr comme le fut le bourg de Rouffignac. Que s’y est-il passé les 31 mars et 2 avril 1944? Pour le savoir, cliquer ici.

En octobre 1944, à la demande du préfet Maxime Roux, M. Cousty, instituteur remplaçant1, et M. Plazanet, maire, ont rédigé l’historique de l’occupation dans la commune de Saint-Geyrac en 1944 jusqu’à la libération (Périgueux et ses environs ont été libérés le 18 août 1944). Pour le consulter, cliquer ici.

1 M. Cousty remplaçait M. Lucien Paris , titulaire du poste, prisonnier de guerre en Allemagne.

Des saintgeyracois, qui ont vécu cette période tragique, commentent le récit de M. Cousty. Cliquer ici.

Ces mêmes saintgeyracois témoignent et donnent des précisions sur d’autres évènements qui ont marqué leur mémoire. Cliquer ici.

Le combat a été aussi celui des soldats engagés dans l’armée. Non pas l’armée française battue en mai et Juin 1940, dissoute le 1er décembre 1942, mais l’armée reconstituée en Afrique. Ainsi Gaston Lucien Bastat, (cliquer ici), sergent-chef dans l’armée de l’air à Meknès au Maroc, meurt le 10 novembre 1944 au Maroc dans l’exercice de son devoir. Deux plaques du souvenir perpétuent sa mémoire, une sur le monument aux Morts de Saint-Geyrac, l’autre dans l’église.

La lutte armée touche aussi les civils. Un jeune saint-geyracois, Maurice Caley, a été tué suite à l’explosion d’un obus. Il est décédé le 16 août 1944. Une plaque à son nom a été apposée sur le monument aux morts de la commune.

BIBLIOGRAPHIE

La lutte clandestine en France / Une histoire de la Résistance 1940-1944 de Sébastien Albertelli, Julien Blanc, Laurent Douzou/ La librairie du XXIe siècle/ Editions du Seuil

Histoire de la Résistance en Périgord de Guy Penaud, aux éditions Sud Ouest, sorti en 2013

Le maquis du Périgord dans la deuxième guerre mondiale de Patrick Rolli