Le cimetière

Les recherches sur le cimetière et le texte qui en découle ont été élaborés par Josette Galinat. Ce document est donc protégé. Il est interdit de l’utiliser sans l’accord préalable de Mme Galinat.

Le décret du 23 prairial an XII (12 juin 1804), étendu à toutes les communes de France par l’ordonnance du  6 décembre 1843 indique que dans chaque ville ou bourg, un cimetière doit être établi à 35 ou 40m de leur enceinte.

Pour notre Commune, sur le cadastre Napoléon de 1824 et sur son registre de l’état de sections, on trouve le cimetière actuel à la parcelle 578 de la section B dite du bourg.

Une ordonnance du Roi du 11 12 1822 (AD 12 0 497) autorise l’acquisition d’un terrain appartenant au Sieur MERY DE LAGE pour y « établir un nouveau cimetière ». Elle autorise aussi la vente d’un terrain communal pour régler cet achat ainsi que l’achat de la  clôture. L’acte sera passé le 14 avril 1823 devant Me Sarlandie de la Robertie notaire à La Douze.

 En 1879, on organise une souscription pour construire une clôture en dur : elle rapportera la somme de 1812f. Le devis de la construction s’élève à 3 400f ; on complètera la souscription par un emprunt.

En même temps on entamera des discussions sur « un tarif et règlement sur les concessions de terrains qui pourraient être demandées ou qui le sont déjà ». Ces discussions resteront lettre morte et en 1910 un courrier de la Préfecture rappellera au Maire qu’il faut payer les concessions. Le maire monsieur Fournet de Vaux répondra au Préfet le 29 juin 1910 « J’espère arriver à une prompte solution malgré certaines oppositions qui donnent pour motif que le terrain du cimetière a été donné à la Commune ». Le motif ne tenait pas mais elles resteront gratuites .La Préfecture insistera et ce n’est qu’en 1936 que des délibérations du 14 et 23 mars établiront les tarifs. Le 9 novembre de cette année, le premier acte de concession a été rédigé pour François Guine, pour un montant de 135F.

En 1927 le mur s’écroule et on le reconstruira.

On achètera en 1960, à Mr Simounet, une parcelle destinée à l’agrandissement de l’accès.

De 1977 à 1980 on entreprendra l’agrandissement ; on achètera à Monsieur Bonhomme la  parcelle au-dessus  et la famille Griffet fera don de la bande de terre longeant la vieille partie et  qui permet d’accéder à la nouvelle.

En 2006 dans la partie nouvelle  on créera un jardin du souvenir qui accueillera les urnes

Les Maires

  Haut gauche 

45         François Desmaisons de la Taleyrandie

 1er mandat  an III (1795) /an VIII (1800)         2ème mandat  1807/1830                                   3ème mandat 1832/1834           †1834

  On  a gravé : « ici reposent les cendres de François Desmaisons de la Taleyrandie né le 30 mai 1765 décédé le 17 mai 1834. Fut bon père, bon mari et bon ami. Donnez une larme à sa mémoire »

53        Gaëtan de Lorgeril 1953/1959   †1971

58/82 André Beaupy 1959/1971     †1982

Haut droit

3         Pierre Brachet de Lamenuze 1842/1879   †1879

9         Jean Augustin Théodore 1926/1932   †1932

35/36 Louis Bord 1947/1953   †1985

90        Robert Théodore 1971/1977  †2015

Bas droit

        Pierre Laroche Lacoudomie 1840/1842 parrain de la cloche en 1844   †1847

134 Théophile Renaudie 1945/1947   †1947

Morts pour la France

Haut gauche

1 Justin Bonnet †1915

2 Louis Dougnac †1918

3 Gaston Lucien Bastat † 1944 Meknes (Maroc)

Bas droit

15 Narcisse Queyroy † 1915

10 Théodore Lassagne † 1916

Légion d’Honneur

Bas droit

15 Pierre Monribot en 1872

Autres tombes

3   haut droit   On trouve également la tombe de  Madelaine Brachet de Lamenuze (1801-1871)  épouse de Front Gaillard-Lacombe. Front était un des fils de Léonard Gaillard-Lacombe qui acheta le château de Montferrier  le 6 septembre 1813 à Jacqueline Delpy de Saint Geyrac.

5   bas droit    Vous découvrirez également la tombe d’Albert (Guillaume) Faure décédé dans une catastrophe ferroviaire à Grisolles le 08 11 1908. Le train qui venait de Sète en direction de Bordeaux  dérailla à Grisolles à la suite d’une rupture de rail. Cette catastrophe fit 8 morts, tous dans le même wagon : des militaires réservistes de la Dordogne et de la Charente qui revenaient d’une période d’instruction militaire.

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