Léonard Béchade

Image mise en avant : Groupe du Premier Congrès préhistorique de France tenu à Périgueux en 1905.

Entre le 26 septembre et le 1er octobre 1905 s’est tenu à Périgueux le 1er congrès de la toute jeune « Société Préhistorique de France » créée en 1903.

Léonard Béchade, 1886/…, contrôleur principal des tabacs, domicilié à Périgueux, membre titulaire, y fit  la communication suivante au sujet de Saint Geyrac. Il est quasiment certain qu’il figure sur la photo ci-dessous.

Wikipédia

Un cromlech en Périgord

Compte rendu de la première session en 1905 à Périgueux – Société Préhistorique de France

Dolmen et menhirs à Saint Geyrac

par Josette Galinat

Image mise en avant : le dolmen le 10 septembre 2015. Photo Philippe Rocher

Le 8 août 2015, à la recherche de dolines1 à photographier, le propriétaire des lieux m’invitait à me diriger sur une autre de ses parcelles, sur laquelle se trouve une quantité de « grosses pierres »2, son terrain de jeu quand il était enfant ainsi que celui de ses enfants et de quelques-uns de leurs copains. Terrain propice à y rejouer la guerre de tranchées de 14-18 !

Ce site, situé en pleine forêt Barade, éloigné de toute habitation a conservé pratiquement toute son authenticité. Les différentes parties qui le composent , un cromlech3 , trois menhirs4, un dolmen5, sont pratiquement restés presque intacts. Le Cromlech décrit en 1905 par Léonard Béchade, a été dynamité par le grand père du propriétaire après 1922, pour empierrer ses chemins. Il renonça bien vite devant les difficultés et c’est tant mieux pour nous! Un menhir et le dolmen ont subi les outrages du temps : le dolmen, encore en place à la terrible tempête de 1999, bascula.

Cet endroit fut une révélation pour moi et ce sera mon moteur pour les 9 années qui suivront. Il fera l’objet d’un travail sans relâche avec l’aide de mon gendre Philippe et de mon petit-fils Damien , sans oublier les propriétaires Alain et Annie particulièrement attentifs à nos requêtes.

  • 1 Doline : n f : Petite dépression fermée, circulaire ou elliptique que l’on trouve dans les régions karstiques.
  • 2 « Grosses pierres » ou mégalithes : Monuments érigés avec un seul ou plusieurs blocs de pierre assemblés.
  • 3 Cromlech : n m. du breton crom, rond et lech, pierre. Monument mégalithique formé d’un cercle de menhirs.
  • 4 Menhir : n m. du breton men, pierre et hir, longue. Monument mégalithique constitué d’un seul bloc de pierre vertical. Synonyme pierre levée ou « peire levade ».
  • 5 Dolmen : n m. du breton dol, table et men, pierre. Monument mégalithique composé d’une ou plusieurs dalles horizontales reposant sur des blocs verticaux, formant les parois d’une chambre funéraire. (Définitions du Petit Larousse illustré 2000″)

Nous rappelons que ce site en cours d’étude est très fragile et qu’il se trouve sur un terrain privé

Toutes les visites doivent se faire via le CIS qui gère le site internet : courriel à cic24.association@gmail.com ou en téléphonant à la mairie. Les responsables sont alors prévenus et sollicitent l’accord des propriétaires. Les visites ont lieu encadrées par les responsables qui vous demanderont de signer un imprimé engageant votre responsabilité physique et Archéologique.

L’Arbre de la liberté

Le culte de l’arbre est déjà pratiqué par nos ancêtres les Celtes. A cette époque le chêne était considéré comme un arbre sacré par les druides.

Au moyen âge, pour célébrer l’arrivée du printemps et les beaux jours, on plantait chaque année des arbres

Le 26 août 1789, les députés votent la déclaration des droits de l’homme. Les Français transforment le chêne en « Arbre de la Liberté ».  Outre la Liberté il incarne aussi l’Egalité et la Fraternité.

Pour le bicentenaire de la Révolution le CDDP, Le Conseil Général de la Dordogne, les AD ont édité « Croquants et Jacobins, aspects de la Révolution en Dordogne (1789-1790) » à l’usage des enseignants.

On y trouve des détails sur l’arbre de La liberté de la Révolution de 1789 à Saint Geyrac.

Ces arbres étaient des chênes qui ne vécurent pas longtemps : mauvais terrain, plantés hâtivement, manque de soins…

« C’est après le 24 Février 1848 que les Républicains plantèrent un arbre de la Liberté, à Périgueux, sur la place Francheville, à deux pas du lieu où l’on guillotine. On dansa autour. » écrit le  Préfet Albert de Calvimont dans ses souvenirs.

L’Arbre de la Liberté de la Révolution de 1848 à Saint Geyrac sera planté probablement un peu plus tard.

On l’installera  devant l’église lui aussi mais c’est un peuplier d’Italie plus robuste  et commençant à être connu en France. Voici ce qu’écrit Nathalie Conotte, en CM2 de la classe unique de la Commune, année scolaire 1977-1978. Cliquez sur le lien

Pour le bicentenaire de la Révolution de 1789, on planta un arbre de la Liberté de 1989 au fond de l’ancien jardin du groupe scolaire. Il mourut très rapidement puis on le remplaça immédiatement par un autre qui ne vécut pas longtemps non plus. Des photos très médiocres existent de ce premier essai. L’appareil de la photographe étant en fin de vie la pellicule prit l’air !!!

Documents :  Archives départementales et Archives privées de J Galinat

L’Arbre de la Liberté à Saint Geyrac

Le culte de l’arbre est déjà pratiqué par nos ancêtres les Celtes. A cette époque le chêne était considéré comme un arbre sacré par les druides.

Au moyen âge, pour célébrer l’arrivée du printemps et les beaux jours, on plantait chaque année des arbres

Le 26 août 1789, les députés votent la déclaration des droits de l’homme. Les Français transforment le chêne en « Arbre de la Liberté ».  Outre la Liberté il incarne aussi l’Egalité et la Fraternité.

Pour le bicentenaire de la Révolution le CDDP, Le Conseil Général de la Dordogne, les AD ont édité « Croquants et Jacobins, aspects de la Révolution en Dordogne (1789-1790) » à l’usage des enseignants.

On y trouve des détails sur l’arbre de La liberté de la Révolution de 1789 à Saint Geyrac.

Ces arbres étaient des chênes qui ne vécurent pas longtemps : mauvais terrain, plantés hâtivement, manque de soins…

« C’est après le 24 Février 1848 que les Républicains plantèrent un arbre de la Liberté, à Périgueux, sur la place Francheville, à deux pas du lieu où l’on guillotine. On dansa autour. » écrit le  Préfet Albert de Calvimont dans ses souvenirs.

L’Arbre de la Liberté de la Révolution de 1848 à Saint Geyrac sera planté probablement un peu plus tard.

On l’installera  devant l’église lui aussi mais c’est un peuplier d’Italie plus robuste  et commençant à être connu en France. Voici ce qu’écrit Nathalie Conotte, en CM2 de la classe unique de la Commune, année scolaire 1977-1978. Cliquez sur le lien

Pour le bicentenaire de la Révolution de 1789, on planta un arbre de la Liberté de 1989 au fond de l’ancien jardin du groupe scolaire. Il mourut très rapidement puis on le remplaça immédiatement par un autre qui ne vécut pas longtemps non plus. Des photos très médiocres existent de ce premier essai. L’appareil de la photographe étant en fin de vie la pellicule prit l’air !!!

Documents :  Archives départementales et Archives privées de J Galinat